J'étais là devant ce grand miroir, morte de peur comme jamais. Tout était parfait et je le savais, mais je ne pouvais m'en empêcher. Les fameuses « peur d'avant mariage » comme le disait si bien Hermione. J'avais assistée à la sienne, et quand j'y repensais sa me fait bien rire. Seulement même si j'étais consciente que cette peur était irréelle, je ne pouvais m'en empêcher. Alors je reposais sans cesse la question à Hermione :
- Tu es certaine qu'il va dire oui ? Imagine s'il change d'avis !
- Ginny, souffla ma demoiselle d'honneur découragée. Harry ne changera pas d'avis. Tu te rends compte de l'absurdité de tes propos.
- Hey !!!!!! Toi aussi tu te l'es demandée quand tu t'es mariée ! m'exclamais-je.
- Peut-être, mais venant de toi c'est encore plus absurde. Enfin Ginny tu te rends compte que vous avez une fille. Rien que cela sa devrait te donner du courage.
- Oui c'est vrai... Mais j'ai peur quand même.
- Sa serait pas plutôt autre chose...
- ...
- Ginny...
- Bon d'accord, avouais-je vaincue.
- Je n'aime pas être regardée par autant de gens. Sa me fous les boules, imagine si j'arrive et que... je ne sais pas moi, la musique ne démarre pas !
- Je te rappel que c'est toi qui attends la musique pour entré. Donc si la musique ne démarre pas, tu n'entre pas, répondit Hermione.
- Mais c'était un exemple ! dis-je exaspérée.
- Allez va debout, Drago va finir par t'attendre. Et tu connais sa patience, dit-elle en levant les yeux au ciel.
Drago avait accepter de m'accompagner jusqu'à l'hôtel, mon père n'étant plus là et celui d'Harry non plus j'avais eu un choix restreint. Mais Drago est mon meilleur amis, alors le choix avait été rapide. Harry avait voulu faire la cérémonie dans notre jardin, j'avais bien sûr accepté (Comment lui refuser ?). Alors que j'attendais avec Drago derrière la porte qui m'emmènerais au jardin, j'entendis peu à peu la musique s'élevé. Mon c½ur cessa de battre un court instant avant de repartir à toute vitesse. Je n'avais même pas fait un pas, que j'avais l'impression d'avoir courut un marathon.
- Prête ? me demanda Drago
- Je crois, lui répondis-je d'une voix tremblante.
- Tu n'as pas à t'en faire, tu es la plus belle aujourd'hui, et crois moi Harry n'a pas l'intention de se barrer en courant, me rassura t'il en embrassant mon front.
Il ouvrit la porte et la lumière m'éblouit quelques instants, juste un dixième de seconde, avant que je ne voie le lieu de la cérémonie. Tout était sublime, comme je me l'étais imaginé dans mes rêves. Des fleurs de lilas blanche étaient éparpillées un peu partout. L'allée centrale avec son tapis blanc et les chaises des invités de chaque côté. Mais malgré tout, en cet instant, rien n'était aussi beau que l'homme qui se tenait devant l'autel. Il me regardait avec ses magnifiques yeux émeraude. Aucun regard ne m'avais fait autant chaviré de bonheur dans toute ma vie. Je m'aperçus que j'étais arrivée qu'au moment ou je vis Harry me tendre la main. Je sentis vaguement Drago se placé aux côtés de William mais rien ne me détourna du regard d'Harry. Le prêtre nous fit son discours, quand le vieil homme nous avait demandé lors des répétitions si nos discours étaient prêts, Harry avait simplement répondu qu'aucun discours ne pourrait qualifier l'amour qu'il me porte. On n'avait donc décidé de ne pas en faire. Le prêtre finit de parler, et lorsqu'il prononça enfin LA phrase j'arrêtais de respirer:
- Je vous déclare donc unie par les liens sacrés du mariage. Vous pouvez embrassez la mariée, déclara le vieil homme.
Harry me fit un sourire tendre, il s'approcha et posa ses lèvres sur les miennes. J'entendis ma mère éclatée en sanglot et les autres applaudirent avec entrain. Quand enfin je pus respirez (mdr ! dsl je pensais à un truc... sa va me manquer de faire des petite remarque comme sa pendant les chapitres lol !) je me tournais vers nos invités en leur faisant un sourire resplendissant. Tout le monde me serra dans ses bras plus ou moins longtemps.
La reste de la journée s'écoula plus vite qu'Harry et Ginny ne l'aurais crut. Après avoir dansé (Harry avait d'ailleurs fait encore plus de progrès !) le buffet fut vider à une vitesse hallucinante. Ginny pensa que si Ron avait été là, il aurait mangé comme quatre, mais elle ôta vite cette idée de sa tête en s'entend que sinon, les larmes risqueraient de couler sans qu'elle ne le veuille. Pour elle tout ce qui comptait à présent, c'est que la vie allait reprendre son cours.
10 ans plus tard :
- LILY !!!!!!
Le cri de ma mère me réveilla en sursaut. Comment une voix humaine pouvait-elle autant porté ? La tête encore dans mes rêves je posais mon pied par terre, avant d'avoir un léger étourdissement – pensé pour plus tard : ne jamais se lever trop vite. Puis soudain, tout me revînt en mémoire. Aujourd'hui j'allais faire ma première rentrée à Poudlard, enfin j'allais pouvoir expérimentée ce que mon père m'avait décris comme la plus belle expérience de toute sa vie. C'était dans cette école qu'il avait rencontré ma mère et toute la famille Weasley, ainsi que ma marraine et encore plein d'autres personnes qui lui était cher. Bien sûr j'avais été à Poudlard de nombreuse fois, parce que mon père y était professeur de défense contre les forces du mal et ma mère infirmière. Mais comme élève se serait la première fois. Je me dépêchais donc de m'habiller et dévaler les escaliers jusqu'à la cuisine.
- Enfin debout, s'exclama ma mère en me voyant. Tu es pire que ton père à ton âge. Il faut voir combien de fois il fallait les appeler lui et Ron pour qu'il daigne se lever, soupira t'elle.
- Je t'ai entendu ! cria mon père depuis la salle de bain.
- Désoler maman, répondis-je en m'asseyant à ma place.
- Mange bien surtout, je n'ai pas envie que tu fasses ta rentrée le ventre vide. La répartition va te sembler affreusement longue sinon.
- De toute façon elle mange toujours comme quatre. Elle tient sa de son père je crois, dit une voix dans mon dos que je reconnus comme étant celle de mon parrain. Le pire c'est qu'elle garde la ligne la petite. Et sa a mon avis sa vient du côté de sa mère.
- Oncle Drago ! m'exclamais-je en lui sautant dans les bras.
- Arrête donc de dire des conneries blondinettes, répondit mon père qui venait d'arriver en lui tapant le sommet du crâne. Aleck n'est pas là ?
- Non il est déjà partit au ministère. Et moi je m'incruste pour le petit déj'.
- Allez asseyez-vous donc, nous ordonna ma mère.
- Alors ma nièce préférer, prête pour ta rentrée ? me demanda mon parrain.
- Pour commencer je suis ta seule nièce, donc forcément ta préférer, et pour ta question, je suis prête. Enfin, je pense.
- Je l'adore ! Elle a du répondant. Je suis sûr qu'elle finira dans ma maison. Les Serpentards auraient bien besoin de quelqu'un comme elle.
- Oula, pas trop vite monsieur le méchant maître des potions. Ma fille ne sera pas un serpent, ok ? s'exclama mon père.
Je vis ma mère lui faire un regard noir, ce qui me fit bien rigoler.
- Bien sûr si tu va à Serpentard ce n'est pas grave ma chérie, ajouta t'il boudeur.
- Monsieur le directeur de la maison Gryffondor aurait-il perdu son courage gryffondorien sous l'autorité de sa femme ? s'esclaffa Drago.
Leur petit pic était toujours présent lors des discussions entre eux. Petite je pensais qu'ils ne s'aimaient pas, mais ma mère m'apprit plus tard que c'est comme sa qu'ils s'appréciaient. Ils avaient en quelque sorte leur manière de se montré l'affection qu'ils se portaient. Après avoir déjeuné, je préparais en vitesse les dernière affaires que j'avais à emportée. Maman m'avait encore hurlée dessus comme quoi je ne pouvais pas préparer sa la veille – mais j'étais habituée à force. En arrivant à la gare – qui était d'ailleurs bondé de moldu – je pris de plus en plus conscience de la peur qui m'habitait. Ce n'est pas la répartition qui m'inquiétait, peu importe la maison dans laquelle je serais envoyée, mais le fait de me faire de nouveaux amis était quelque chose d'assez effrayant pour moi. Mes parents avaient tenu à ce que j'aille à l'école moldu avant de rentrée à Poudlard, alors mes amis était essentiellement des moldus. Bien sûr il y avait mes cousins et cousines mais aucun n'étaient de mon année. Emma, la fille de William et Hermione avait 10 ans, leur deuxième fille Jade n'avait que 7 ans. J'avais bien entendu plein d'autres cousins et cousines, mais là tout de suite, la liste serait trop longue. Pour finir j'avais mon frère, Sirius, tout comme Emma il avait 10 ans.
D'ailleurs quand on parle du loup, je le vis bondir dans les bras de ma mère. Il avait passé une semaine en vacance chez son parrain, qui n'était autre que William, maman avait eu du mal à le laisser partir, mais comme d'habitude papa avait sut la convaincre. J'entendis ma mère prendre de ses nouvelles et demander à Hermione si tout c'était bien passé. Elles entamèrent alors leur conversation spéciale « maman », pendant que mon frère me serrait dans ses bras, content d'être de retour parmi nous mais triste de ne revoir la maison que le week-end prochain. En effet comme mes parents travaillé tout les deux à Poudlard, on vivait la semaine au château et les vacances et les week-ends on les passait à la maison. Sirius ne s'étend jamais intégré à l'école moldu, il suivait des cours avec un cracmole directement depuis Poudlard. Quand mon frère me lâcha enfin, j'allai prendre dans mes bras ma marraine.
- Alors tes vacances ma chérie ? me demanda-t-elle de son ton doux habituel.
- Très bien comme d'habitude, répondis-je en lui faisant un de mes sourire éblouissant dont j'avais le secret – je faisais se sourire pour faire craquer mon père en général, avec ma mère il marchait jamais – Mais là j'avais juste envie de lui sourire pour la rassurer. Parce que même si elle ne me le disait pas, je savais qu'elle s'inquiétait de ma rentrée scolaire.
- Lily ! Viens passer la barrière, sinon tu va louper le train, me dis la voix de ma mère un peu plus loin.
- Ginny le train ne partira pas sans nous, soupira mon père. Nous sommes les professeurs chargé de la surveillance et de l'arrivé du train à destination.
- On ne sait jamais Harry !
Je vis mon père levé les yeux au ciel résigné au stresse constant de sa femme sur tout ce qui était Retard. Je décidais donc de traversé le mur de la voie neuf trois quart pour coupé cours à toute autre discussion sur mon éventuelle retard. Le train était là, toujours aussi immense. Le quai était encore bondé, des mères couraient dans tout les sens pour dire au revoir à tout le monde, des petits enfants pleurait le départ de leurs aînés, en clair c'était le bazar comme à chaque fois (J'ai été très tenté de mettre : « en clair c'est le gros da houa » mais je les pas fait pour rester polie mdr !). Mon père m'aida à mettre ma valise dans les soutes à bagages et déposa en même temps les leurs. Vînt ensuite le moment que je redoutais, celui des adieux. Je serrai ma marraine dans mes bras, elle me murmura bonne chance à l'oreille, suivit William qui me fît un sourire rassurant et ajouta en français « bonne chance sa porte malheur alors je te dis merde ». - Je parlais grâce à ses soins le français couramment.
Jade m'étreignit dans ses petit bras en pleurant et Emma se fît plus discrète en hurlant que si je ne lui envoyais pas de lettre sa barderai pour moi aux prochaines vacances. Elle avait le don pour me faire rire dans les situations où d'habitude je pourrais fondre en larme. Tout le monde dit au revoir à mes parents, ainsi qu'à mon frère et à Drago ; et nous montâmes dans le train qui pu démarrer quelques minutes plus tard.
Je vis s'éloigner le quai, où des mères faisait de grand au revoir à leurs enfants, où des frères se cachaient le visage plein de larmes, où des s½urs envoyaient des baisers avec leurs petites mains, où des membres de ma famille nous faisait des signes de main qui voulait dire « à bientôt ». On ne partait bien sûr pas à la guerre, comme dirait les moldu, mais dire au revoir à des gens que l'on aime pour une longue durée était toujours difficile, que l'on soit des sorciers ou non.
Quand à ma répartition, pourquoi se prendre la tête avec cela, j'irai ou le destin me conduira, et mon père m'avait toujours dit que notre destin bien qu'écris c'était nous qui le tracions par nos choix. J'avais à ce moment compris que la maison dans laquelle j'irais, se ne serait pas un fruit du hasard, mais la récompense de tout les choix que j'aurais fait jusqu'à présent. Pour tout vous dire Serdaigle me plaisait bien...
« Le destin n'est pas une question de chance. C'est une question de choix : il n'est pas quelque chose qu'on doit attendre, mais qu'on doit accomplir. »
FIN
